Z – Zones géographiques

Rhône Alpes Auvergne, Centre Val de Loire,  Nouvelle Aquitaine

Les logiciels de Généalogie (j’utilise pour ma part Heredis) permettent de voir d’un coup d’œil dans quels pays, régions ou villes nos ascendant habitaient.

Bien évidemment des tendances se dessinent, qui sont sujettes à évolution au fur et à mesure que les recherches avancent, mais cela me permet de faire un point à un instant « t » des régions d’origine de mes ancêtres.

Là où dans le billet consacré au XIXème siècle je replaçais mes recherches dans une perspective historique, c’est une approche géographique complémentaire que je souhaite synthétiser ici.

Il apparaît assez nettement une concentration des membres de ma famille (65%) sur Saint Etienne (Loire) et sa région immédiate.

L’origine de la branche AULAGNIER est en Haute-Loire à Tence.

Celle de la famille COLOMB dans le secteur de Saint Héand dans la Loire dans les monts du Lyonnais.

Au XIXème siècle d’autres membres de ma famille sont venus vivre à Saint Etienne et dans la proche banlieue (RICHER, SAPEY, …)

Au final mes parents et grands-parents ont tous habité et vécu à Saint Etienne où moi-même j’ai habité et effectué une partie de mes études universitaires.

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La région Centre (20%), est aussi bien représentée sur les villes de Tours, Châteaudun et Orléans.

Cela concerne essentiellement la branche RICHER.

Il est assez amusant de constater que 85% des membres de mon arbre généalogique ont vécu à proximité du fleuve Loire.

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Avant de se déplacer sur la région Centre (cf ci-dessus) une partie de mes ascendants (branche TOUSSAINT) était originaire de Charente Maritime (15%) plus précisément du secteur de La Rochelle.

Sources :

Heredis

Y – Génération Y

Générations Y et Z la génération de mes filles nées entre 1990 et 1995

Les sociologues ont établi depuis 1925 une typologie des générations, on distingue ainsi :

  • La Génération silencieuse (1925-1942), loyauté et sens du devoir, ils ont vécus pendant les temps de guerre et les années de dépression.
  • Baby-boomer (1943 à 1959), accompagnement dans le travail, la Seconde Guerre mondiale se termine en 1945 par la victoire des alliés, elle laisse un fossé dans l’économie et la démographie de la plupart des pays d’Europe.
  • Génération X (1959 à 1977), recherche de défis et besoin d’apprendre, déclin de l’impérialisme post colonial, fin de la guerre froide.
  • Génération Y (1978 – 1994), coaching et rétroaction, les transformations morales des années 1960 – 1970 sont dépassées.
  • Génération Z (1995 – 2010) La nouvelle génération silencieuse ?
  • Génération Alpha (2010 – ?) la génération digitale.

Et avant 1925 ?…

…il n’y a pas un tel classement typologique des générations

Avant 1925 pour le généalogiste les ascendants sont classés par groupes, par strates, la classification est moins sociologique qu’historique en cela que l’on ne peut s’empêcher de mettre en parallèle la vie de nos ancêtres et le contexte historique et qu’il n’y a pas de différences « culturelles » fondamentales entre les générations

Les générations sont de plus en plus resserrées au fur et à mesure que l’on remonte le temps, l’espérance de vie diminuant et en même temps on a l’impression (c’est en tout cas ce que je ressens) que le temps s’arrête progressivement formant ainsi une formidable contraste avec l’accélération du monde contemporain.

Voici ma vision forcément subjective de mes ascendants :

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Les groupes 1 et 2 sont ceux de mes contemporains, mes parents issus de la génération silencieuse et moi de celle des baby-boomers.

Les membres du groupe 3 ont participé à la Grande Guerre et ont vécu les transformations profondes du début du XXe siècle.

Le XIXe siècle pour le groupe 4, le déplacement des campagnes vers les villes.

Les membres du groupe 5 sont nés pendant la Révolution française ils ont traversé une période politique dense et mouvementée.

Avant eux, pour les génération 6 et suivantes immersion dans les profondeurs de l’Histoire de France et de l’Ancien Régime.

Illustrations :

« Bienvenue à Gattaca » Andrew Niccol

« The time machine » George Pal

Sources :

Psycho ressources

France Inter – Vivement demain

 

 

X – XIXème siècle

Replacer les ascendants dans leur contexte historique.

Généalogiste débutant c’est évidemment au XIXème siècle que mes recherches sont les plus faciles à conduire et les plus abouties.

Il m’est apparu indispensable, pour mieux situer les divers ascendants de les resituer dans leur époque et de mettre en parallèle la grande histoire et la vie des familles en France.

Cela permet également de représenter la chronologie de ce siècle, de lui donner de la chair, et de se remémorer les diverses étapes politiques du 1er Empire à la IIIème République

18 Avril 1804 : Naissance de Antoine TOUSSAINT (Sosa 26). Un mois après, le 18 Mai, Napoléon Bonaparte est proclamé Empereur des Français

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26 Novembre 1820 : Naissance d’Honorine JOUBERT (Sosa 25) pendant la Restauration sous le règne de Louis XVIII

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Honoré DAUMIER

28 Octobre 1836 : Naissance de Joseph Henry SAPEY (Sosa 20) en pleine Monarchie de Juillet (Louis Philippe)

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6 Novembre 1850 : Naissance de Jean CORDONNIER (Sosa 22). Un an après, le 2 Décembre 1851, Louis Napoléon Bonaparte met fin par un coup d’état à la IIe République et devient l’Empereur Napoléon III

 

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Jacques TARDY

29 Août 1871 : Naissance de Henri Régis Émile SAPEY (Sosa 10), nous sommes sous la IIIe République, la Commune de Paris s’est achevée 3 mois auparavant.

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25 Novembre 1894 : Naissance de Joseph AULAGNIER (Sosa 4). En Septembre survenait le déclenchement de l’affaire Dreyfus.

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5 Novembre 1900 : Naissance de Lucie Séraphie SAPEY (Sosa 5) pendant l’Exposition Universelle à Paris. Nous venons de passer au XXe siècle !

W – Wagons / Chemins de Fer

Henri Régis SAPEY (Sosa 10) et Henri Joseph SAPPEY (Sosa 20)

Henri Joseph SAPPEY et son fils Henri Régis SAPEY (le patronyme ayant subi une altération) travaillaient tous les deux « aux chemins de fer » sans que soit précisée la fonction du père, le fils étant comptable.

« Aux chemins de fer » car de fait on ne parle pas encore de SNCF, mais de compagnies régionales privées qui couvrent l’ensemble du territoire à partir de Paris selon le principe jacobinisme de centralisation.

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On distingue ainsi les compagnies de l’Ouest État, de l’Est, de Paris Orléans, du Midi et le PLM (Paris Lyon Marseille) qui couvre le Sud Est de la France de Paris, aux Alpes à Marseille et Nice.

La première ligne de chemin de fer est mise en service en 1827. Longue de 21 km, elle transporte le charbon des mines de Saint-Étienne à la Loire. Composés de trois wagonnets, les trains descendent sur des rails par gravité et sont remontés par des chevaux. En 1830, le premier train de voyageurs relie Givors à Rive-de-Gier. Ils prennent place dans des wagons servant au transport du charbon, toujours tirés par des chevaux.
(Source : SNCF – Médiathèque SNCF)

La vie professionnelle de mes deux ancêtres s’inscrit dans cet arrière-plan historique, celui d’une région avec une réelle culture ferroviaire. Cela a induit, notamment pour Henri Joseph SAPPEY des déplacements fréquents entre Saint Etienne (Loire), Le Puy en Velay, Yssingeaux (Haute Loire) et la région de Saint Marcellin (Isère) ce qui a compliqué les recherches généalogiques sur cette branche familiale (cf : Lettre K comme Kafkaïen)

Les liaisons desservies par le PLM ont été la source de nombreuses affiches art déco réalisées au début du XIXe siècle

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110 ans après l’ouverture de la première ligne de chemin de fer, le train permet d’assurer le développement économique du pays. Cependant, dès 1920, toutes les compagnies sont déficitaires. La solution est alors la reprise des concessions par l’État : le 31 août 1937, une convention approuvée par un décret-loi prévoit la création de la SNCF, la Société nationale des chemins de fer français.  (Source : SNCF – Médiathèque SNCF)

 

Sources :

Histoire de la SNCF

V – Villes et Campagnes

Les conséquences de la Révolution Industrielle

Une des conséquence directe de la 1ère Révolution Industrielle réside dans la relocalisation des populations rurales en direction des villes. Cette caractéristique commune à l’ensemble des branches est particulièrement saillante en ce qui concerne la branche « Aulagnier », laquelle est localisée dans une commune de la Haute Loire à Tence au lieu-dit de « Costerousse » au moins à partir du XVIIème siècle (je ne suis pas encore remonté au-delà) et c’est au début du XIXème siècle que les descendants des cultivateurs se déplacent vers Saint-Étienne, pour travailler dans les usines textiles, où ils épouseront des enfants de mineurs.

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Toutefois, les campagnes se moderniseront, l’autosuffisance ne sera plus la règle, le commerce s’installera et les populations rurales ne resteront plus confinées au même endroit elles seront plus mobiles.

En France, ce sont plus particulièrement les bassins sidérurgiques et miniers qui se développent (et Saint Étienne est emblématique à ce titre), ainsi que les zones portuaires, et cela sous l’impact direct de 3 phénomènes convergents :

  • L’exode rural, en 1821 seulement 25% de la population était citadine, en 1911 le taux monte à 45%…
  • Les migrations économiques,
  • La poussée démographique, liée au progrès de la médecine et à meilleure hygiène de vie.

La population nationale passe de 27 millions d’habitants en 1800 à 38 millions en 1900.

L’urbanisme des villes, d’abord anarchique, se structure. On assiste à la création de grandes avenues (Baron Haussmann à Paris), à l’adduction du gaz, de l’eau, à la construction de systèmes d’assainissement (égouts).

On construit également des ponts, des gares, des passerelles, et en 1900 pour l’Exposition Universelle un métro à Paris.

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Les populations circulent et les moyens de transport se diversifient et se popularisent.

L’habitat s’organise concentriquement, les classes bourgeoises en centre-ville, les classes moyennes à proximité et les ouvriers en périphérie.

Conséquence d’une vision paternaliste du monde ouvrier, les patrons créeront des logements, des dispensaires, des écoles.

Illustrations :

Jean François Millet « Des Glaneuses »

Georges Grosz « Metropolis »  « The funeral »

Sources :

 

Urbanisation et âge industriel. Cultivoo.com

U – Unions / Actes de mariage / Droit de la famille

Évolution du droit de la famille entre le Xème siècle et le XIXème siècle

L’acte de mariage reste la pierre angulaire des recherches du généalogiste, c’est l’acte qui permet avec un maximum de certitude, même si des erreurs peuvent rester possibles, de relier les ascendants entre eux et de s’assurer que « chacun est bien à sa place » et qu’il n’y a pas de confusion avec des homonymes. Du fait de la présence d’un homme et d’une femme identifiés notamment dans les actes de naissance des enfants, le risque d’erreur reste très marginal.

Mais quelle a été l’évolution de l’institution du mariage à partir des Capétiens ?

Entre le Xème et le XVème siècle :

Le pouvoir de l’église catholique est à son paroxysme. Le droit canonique consacre en 1140, notamment à travers les écrits de Gratien, « l’union de l’homme et de la femme qui établissent une communauté de vie entre eux ».

Le théologien Pierre Lombard distinguera en 1151 le « consentement du futur », les fiançailles, du  « consentement du présent » le mariage stricto sensu.

De fait, ce sont les relations sexuelles entre les époux qui portent accord matrimonial présent.

Une fois donné, le consentement échappe aux mariés, c’est le principe de l’indissolubilité et de l’irrévocabilité du mariage, sacrement d’origine divine. La cérémonie religieuse qui encadre le mariage assure la publicité de l’engagement et son caractère solennel.

Il y a également des empêchements au mariage qui sont clairement édictés :

  • Les empêchements dirimants qui annulent le mariage (l’âge entre 12 à 14 ans, l’impuissance…)
  • Les empêchements relatifs dirimants (parenté adoptive, adultère, rapt…)
  • Les empêchements prohibitifs qui eux toutefois ne remettent pas en cause le lien matrimonial (non publication des bans)

Du XVIème au XVIIIème siècle le pouvoir royal va progressivement remettre en cause le monopole de l’église, affirmant sa maîtrise du pouvoir temporel, le clergé étant ramené au niveau de l’exercice du pouvoir spirituel. Un processus de sécularisation du mariage s’engage.

L’église catholique doit également faire face à la réforme Protestante, qui concernant le mariage refuse de considérer le mariage comme un sacrement, c’est le pasteur qui crée le lien matrimonial. Les empêchements au mariages consacrés par la papauté sont ignorés.

La réaction catholique s’affirme au cours du Concile de Trente (1545-1563) qui confirme le sacrement du mariage et qui institue un formalisme, publication de bans, mariage célébré au sein de l’église par un Prêtre en présence de deux témoins.

Les Rois de France interviennent également à travers des édits et ordonnances, et veulent assurer le contrôle des mariages et reprendre le pouvoir des mains du clergé.

Henri III exige le consentement des pères et mères pour les mineurs, la publication de bans et la présence de 4 témoins (Ordonnance de Blois)

Henri IV oblige l’église à appliquer la législation Royale et notamment l’ordonnance de Blois.

Au XVIIème siècle, seul l’état est compétent en matière de législation, les tribunaux ecclésiastiques n’ont plus de compétences en la matière, le contrat civil est dissocié du sacrement.

Après la révolution de 1789 et jusqu’à nos jours, ce principe ne sera pas remis en cause, au contraire, les décrets des 17 et 21 Mars 1803 intégrés au Code Civil fixent les nouvelles règles du mariage.

Le mariage est sécularisé, il est prononcé par un Officier d’État Civil, en présence de 4 témoins et suite à deux publications de bans.

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Le mariage est en principe indissoluble, il consacre la famille comme étant la cellule de base de la société et à ce titre doit être sanctuarisé, la cérémonie religieuse est, elle, annexe, subordonnée, les sacrements du mariages n’ayant plus aucun effet civil ou juridique.

Illustrations :

Jean Luc Godard & Anna Karina – Mariage

Albert Auguste Fourie « Repas de noces à Yport »

Sources :

Histoire du droit de la famille. Marie Hélène Renant – Ellipses

T – Tence

AULANIER Jean-Jacques né le 26 Ventôse An II (Sosa 32) et ses ascendants.

L’origine de la branche « AULAGNIER » est clairement identifiée sur la commune de Tence, au lieu-dit de Costerousse, unité du lieu, de la naissance de Jean-Jacques AULANIER pendant la révolution française à celle de ses ancêtres connus à ce jour, plus précisément Mathieu et Pierre AULHANIER (fin du XVIIe siècle).

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« Tence fut peuplé à l’époque de l’expansion Romaine d’une colonie de légionnaires. Les troupes romaines étaient effectivement présentes dans le pays entre le 2ème et 1er siècles avant JC dans leur conquête de la Gaule et pour la construction de voies (notamment la voie d’Aquitaine dont l’Auvergne faisait alors partie). Tence aurait été un de ces lieux stratégiques pour les militaires et serait devenu le bourg principal d’une de leurs colonies en « récompense de ses travaux ».Un des témoignages de cette présence romaine est la terminaison en « -ac » de plusieurs lieux-dits tençois (Crouzillac, Utiac, …). Et le nom de Tence pourrait venir, selon des sources incertaines, du verbe latin « tendo » évoquant et l’étendue d’un territoire et de tentes dressées pour le campement des soldats.

Au début du 8ème siècle, les Maures, venus d’Espagne, envahirent le sud de la France. Quand ils atteignent le Velay, on assiste à de nombreux pillages dont Tence n’est pas

épargné. évènement qui vaut sa première mention dans l’histoire. Mais les éléments à ce sujet ne restent que très vagues.

La première apparition écrite de Tence ne date que du 10ème siècle.

Au 11ème, un prieuré est créé à Tence, dirigé par des bénédictins. Le prieuré sur l’emplacement duquel on trouve aujourd’hui l’Hôtel de Ville forme le noyau principal de la ville défendu par un rempart (sûrement détruit au 17ème ) avec deux portes d’accès (porte du Sud et porte Saint Antoine).La forte présence d’hommes d’église, puissants seigneurs qui se partagent le pouvoir, entraîne la création de grandes propriétés, de fiefs, qui avec le climat de guerre régnant (Guerre de Cent ans puis guerres de religions), prendront la forme de châteaux ou maisons fortes (résidences et exploitations agricoles de la petite noblesse) afin de se constituer des abris.

À partir de 1560, les guerres de religions éclatent. La terre vellave est très touchée. La Réforme s’étant épanouie dans la partie supérieure du cours du Lignon, la tension entre les deux camps sur le plateau est forte et les luttes sont sanglantes. Tence tombera aux mains des réformés en 1574, pour peu de temps cependant puisqu’en 1577 la ville est reprise par les catholiques et notamment grâce à l’aide des Jésuites qui s’installent alors au prieuré tençois.

En 1891, un pasteur de Saint-Étienne (Loire) en vacance dans la région se rend compte des bienfaits de la campagne sur son fils malade et crée l’œuvre des Enfants de la Montagne. Des structures d’accueil sont alors mises en place pour les jeunes citadins. Cette nouvelle forme de tourisme accompagnée de la création et ouverture en 1902 de la ligne de chemin de fer reliant Tence aux vallées de la Loire et l’ensemble du plateau, essentiellement au niveau de l’économie et de l’habitat. Il est primordial de comprendre cela pour aborder les guerres mondiales.

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En effet le développement d’un tel esprit de tolérance et d’accueil et la présence de ces nombreuses structures vont alors servir de refuge aux victimes. Des exilés politiques allemands et autrichiens qui fuient le nazisme aux espagnols échappant à la Guerre Civile ou aux enfants juifs, logés et cachés dans ces bâtiments (exemple du Chambon sur Lignon avec le Collège Cévenol, la Maison des Roches…) et plus amplement chez l’habitant, sur l’ensemble du plateau, on assiste à une véritable résistance spirituelle, toutes églises confondues. »

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Source :

Histoire de Tence / Communauté de communes du Haut Lignon